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Agenda Setting Theory - Part A4 - Fact-checking
Céline Ségur, enseignante-chercheuse en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine et membre du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM), aborde ici la théorie de l'agenda-setting. Elle nous explique que la théorie de l'agenda-setting, introduite pour la première fois dans les années 1960, postule que les médias peuvent influencer ce que le public considère comme étant important. Nous examinons avec elle comment les médias, par le biais de l'utilisation de titres accrocheurs, d'histoires en tête d'affiche, de reportages spéciaux et d'autres techniques, peuvent mettre en évidence des sujets spécifiques et les faire paraître plus importants aux yeux du public. Céline Ségur souligne également le rôle des « vérificateurs de faits » en tant que mécanisme essentiel pour contrer les influences potentiellement négatives des médias sur les opinions publiques. Cette vidéo est la quatrième sur cinq de la partie A "Understanding media audiences and influence" du module "Audience and média influence" de la ressource "Fact Checking". -
Biases and the limits of fact-checking - Part B4 - Fact-checking
Angeliki Monnier, enseignante-chercheuse en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine et membre du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM), nous propose d'explorer les limites du fact-checking en reconnaissant l'influence des biais cognitifs sur notre perception de l'information. Elle met l'accent sur les biais cognitifs qui affectent notre raisonnement et notre capacité à penser logiquement, nous conduisant souvent à accepter des informations erronées sans les remettre en question. Angeliki Monnier souligne également la complexité du phénomène des biais et la difficulté de les identifier, expliquant qu'ils peuvent influer sur nos décisions, nos jugements et nos actions de manière subtile et inconsciente. Enfin, l'auteure met en lumière les limites du fact-checking en soulignant la nécessité d'aller au-delà de la simple vérification des faits et d'aborder les biais cognitifs qui influencent notre perception du monde. Cette vidéo est la quatrième sur quatre de la partie B "Online audiences and media influence" du module "Audience and média influence" de la ressource "Fact Checking". -
Circulation of information and homophily - Part B2 - Fact-checking
Angeliki Monnier, enseignante-chercheuse en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine et membre du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM), nous explique comment le phénomène de l'homophilie, ou la tendance des personnes à interagir avec des individus qui partagent leurs opinions, peut amplifier les chambres d'écho et la polarisation. Elle souligne que l'homophilie est un élément clé dans la façon dont nous recevons les informations et comment cela peut influencer la formation de nos propres opinions. L'auteur met en lumière la façon dont les algorithmes des médias sociaux et la sélection de l'information peuvent renforcer ces chambres d'écho. Angeliki Monnier nous met en garde contre le risque de la polarisation accrue et suggère que nous devons être conscients de l'influence de l'homophilie et des algorithmes sur nos propres opinions et sources d'information. Cette vidéo est la deuxième sur quatre de la partie B "Online audiences and media influence" du module "Audience and média influence" de la ressource "Fact Checking". -
Encoding-Decoding - Part A2 - Fact-checking
Céline Ségur, enseignante-chercheuse en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine et membre du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM), nous présente le concept d’encodage et de décodage développé par le sociologue culturel Edward Stuart Hall. Hall propose que le public ne reçoit pas passivement les messages médiatiques, mais qu’il les interprète en fonction de ses propres expériences, valeurs et convictions. Il met en évidence la polysémie des messages médiatiques, c’est-à-dire la possibilité de multiples interprétations. Il identifie trois manières dont le public peut décoder les messages : en acceptant la position dominante, en la négociant ou en la rejetant complètement. La compréhension du concept d’encodage et décodage est essentielle pour analyser les médias et mieux comprendre comment ils influencent la société. Cette vidéo est la deuxième sur cinq de la partie A "Understanding media audiences and influence" du module "Audience and média influence" de la ressource "Fact Checking". -
Falsity vs Truth - Part B1 - Fact-checking
Angeliki Monnier, enseignante-chercheuse en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine et membre du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM), nous propose d’explorer les différences de viralité entre les vraies et les fausses informations sur Internet, en particulier en ce qui concerne l'influence des médias. Des recherches sur Twitter révèlent que les fausses informations se propagent plus rapidement, plus profondément et plus largement que les vraies informations. La vérité met plus de temps à atteindre le même nombre de personnes que les fausses nouvelles. Nous découvrons ici pourquoi. Cette vidéo est la première sur quatre de la partie B "Online audiences and media influence" du module "Audience and média influence" de la ressource "Fact Checking". -
Introduction to the Audience and media influence module - Fact-checking
Angeliki Monnier et Céline Ségur, enseignantes-chercheuses en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine et membres du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM), vous présentent le module “Audience and media influence” de la ressource "Fact Checking". Il explore le phénomène de la désinformation en se concentrant sur le rôle des audiences, en particulier en ligne. Il examine comment les messages médiatiques sont reçus, interprétés et influencent les opinions publiques. Le module explore également les modèles théoriques qui éclairent la réception des médias et les pratiques de fact-checking, en mettant l'accent sur la polysémie du contenu médiatique et la circulation des fausses informations sur Internet. L'objectif est de mieux comprendre les publics et leur impact sur la vérification de l'information, ainsi que de proposer des recommandations pour la conception de protocoles de fact-checking adaptés aux audiences en ligne. Le module est composé de deux parties A et B. La partie A "Understanding media audiences and influence" porte sur les approches fondamentales concernant la réception et les effets des médias. La partie B "Online audiences and media influence" est consacrée à la circulation de l’information et les pratiques des usagers. -
The power of images - Part B3 - Fact-checking
Angeliki Monnier, enseignante-chercheuse en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine et membre du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM), nous explique que les "mèmes" (unité d'information culturelle diffusée par imitation) et les "deepfakes" (vidéos manipulées dans lesquelles une personne est remplacée par une autre) remettent en question les méthodes et pratiques traditionnelles de vérification des faits. Même lorsqu'elles sont démenties et prouvées fausses, les images fabriquées, y compris les images manipulées et les "deepfakes", influencent l'attitude des gens à l'égard des informations en ligne en renforçant les sentiments de déception, d'incertitude et de méfiance. Cette vidéo est la troisième sur quatre de la partie B "Online audiences and media influence" du module "Audience and média influence" de la ressource "Fact Checking". -
The Public Sphere - Part A5 - Fact-checking
Céline Ségur, enseignante-chercheuse en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine et membre du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM), introduit ici le concept de "sphère publique" en sociologie, définie comme un espace où des idées sont partagées et débattues, qu'il s'agisse d'un lieu physique comme un café ou d'un forum en ligne. L'auteur explique que la sphère publique est essentielle pour la formation d'opinions dans une société, car elle permet à des idées divergentes de s'exprimer et d'être confrontées. L'accent est mis sur l'importance du débat rationnel et sur la façon dont les opinions dominantes peuvent émerger de ce processus. Enfin, Céline Ségur aborde la notion de "spirale du silence", théorisée par Elisabeth Noelle-Neumann, qui décrit le phénomène où les personnes qui ne partagent pas l'opinion majoritaire sont plus susceptibles de se taire, renforçant ainsi l'hégémonie des opinions dominantes. Cette vidéo est la cinquième sur cinq de la partie A "Understanding media audiences and influence" du module "Audience and média influence" de la ressource "Fact Checking". -
The Two-step Flow of Communication - Part A1 - Fact-checking
Céline Ségur, enseignante-chercheuse en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine et membre du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM), présente le concept du flux en deux étapes de la communication, une théorie qui explique comment les idées se propagent dans la société. La théorie a été développée au cours des années 1940 par Paul Lazarsfeld et Elihu Katz, qui ont observé que l'influence des médias de masse est souvent médiée par les leaders d'opinion, des individus respectés qui consomment et interprètent les médias de masse avant de partager leurs opinions avec d'autres. Céline Ségur met en évidence l'importance des leaders d'opinion dans le cadre de la désinformation et la diffusion de contenu de qualité. Elle souligne l'importance de cibler les leaders d'opinion dans le travail de vérification des faits (fact checking), afin de s'assurer que l'information exacte se propage largement. Cette vidéo est la première sur cinq de la partie A "Understanding media audiences and influence" du module "Audience and média influence" de la ressource "Fact Checking". -
Uses and Gratifications Researches - Part A3 - Fact-checking
Céline Ségur, enseignante-chercheuse en Sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine et membre du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM), nous présente la théorie des "usages et gratifications" qui soutient que les individus jouent un rôle actif dans l'attribution de significations aux messages médiatiques. Comment et pourquoi les gens consomment des médias pour satisfaire des besoins spécifiques tels que le plaisir, l'information, l'intégration sociale et l'identité personnelle ? Les publics ne sont pas passifs. Les réactions des spectateurs varient en fonction de leurs envirronements socio-culturels et politiques. Céline Ségur souligne que pour comprendre les effets des médias et lutter contre la désinformation, il faut considérer les attentes des individus et leurs contextes culturels. Cette vidéo est la troisième sur cinq de la partie A "Understanding media audiences and influence" du module "Audience and média influence" de la ressource "Fact Checking".