Recherche
997 items
-
Guide d'usage pédagogique - La Moselle ensauvagée
Guide d'usage pédagogique de la ressource en écologie et gémorphologie "La Moselle ensauvagée - De l’eau et des forêts dans la vallée de la Moselle ou le retour d’une dynamique naturelle". Ce document est proposé au téléchargement. -
Gwenaëlle Lemoine, ingénieure d'étude en bio-informatique
Gwenaëlle Lemoine est ingénieure d'étude et de développement en bio-informatique. Elle nous explique en quoi consiste son métier, nous parle de son parcours de formation, de ses perspectives professionnelles et donne quelques conseils aux lycéens et étudiants pour la pousuite de leurs études. Cette vidéo fait partie de la série "Témoignages Métiers du Numérique". -
Handicap et Consommation : Clôture de la journée
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et consommation : Ouverture de la journée
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et consommation : Pour une épistémologie inclusive des recherches de terrain
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et consommation : Questions à Bezaz, Dianoux et Andrien
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et Consommation : Questions à Bouttet et Letz
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et Consommation : Questions à Desjeux, Jauffret et Assi
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et consommation : Questions à Winance et Revillard
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et études supérieures
Depuis plusieurs années, l’Université de Lorraine participe activement aux journées d’information organisées par le rectorat de Nancy-Metz, dédiées aux lycéennes et lycéens en situation de handicap souhaitant poursuivre des études dans l’enseignement supérieur. Pour la première fois, ces journées ont été organisées au sein de l’Université de Lorraine. Elles se sont tenues le mercredi 4 février à l’ENSIC de Nancy et le 11 février 2026 sur le campus du Saulcy à Metz. Deux temps forts destinés à faire découvrir l’ensemble des dispositifs d’accompagnement existants. Au total, plus de 150 participant·es sont venu·es s’informer et échanger avec les équipes présentes. Sur les deux journées, deux personnes étaient présentes pour pratiquer la langue des signes afin de garantir l’accessibilité et d’accompagner les personnes qui en avaient besoin. -
Henri Poincaré et le chaos dans le système solaire
Dans un article grand public paru dans l'annuaire du Bureau des Longitudes en 1898, intitulé "Sur la Stabilité du Système Solaire", Poincaré expose en termes simples sa vision de ce problème multi-séculaire. Ayant auparavant démontré des résultats théoriques, il sait néanmoins que les méthodes classiques de perturbations des astronomes fonctionnent bien, en particulier pour la prédiction des éclipses. Il fait alors la différence entre le système idéal des théoriciens et le système réel, pour lequel les interactions sont plus complexes. Dans son exposé, Jacques Laskar replace ces propos en perspective avec des résultats récents. Conférence du cycle "Sciences et Société" donnée à Nancy, 20 septembre 2012. -
Henri Poincaré et les équations aux dérivées partielles
Titulaire de la chaire de physique mathématique de 1886 à 1896, sans avoir jusque là contribué au domaine, Henri Poincaré a pris le sujet au sérieux en apportant dès 1887 des contributions essentielles aux équations de la physique mathématique. Si les titres de ses contributions, où se retrouvent des expressions comme « distribution électrique, chaleur, propagation de l’électricité, vibrations d’une membrane », témoignent de motivations issues de la physique et de la technique, les résultats obtenus renouvellent complètement la théorie des équations aux dérivées partielles. Pour la première fois, l’existence d’une solution au problème de Dirichlet sur un domaine borné quelconque, et celle de toutes ses valeurs propres, est prouvée rigoureusement, par des méthodes qui inspireront les mathématiciens pendant tout le XXe siècle. Poincaré donne aussi la première solution complète de l’équation des télégraphistes pour un conducteur indéfini, qui explique les anomalies rencontrées dans la propagation du signal et dans la mesure de sa vitesse. Enfin, à l’occasion d’une équation aux dérivées partielles non linéaire liée aux fonctions fuchsiennes, Poincaré utilise une méthode de continuation qui deviendra, dans les mains de Leray et Schauder, l’un des outils les plus puissants de l’analyse fonctionnelle non linéaire. L’exposé esquissera l’histoire de ces contributions, avec un minimum de technique mathématique. Conférence du cycle "Sciences et Société" de l'Institut Elie Cartan de Lorraine, donnée à Nancy, le 18 octobre 2012. -
Henri Poincaré, à l'épreuve du numérique - Avant-scène Recherche, épisode 11 - LHSP-AHP
Aux Archives Henri-Poincaré, laboratoire de l’Université de Lorraine et du CNRS, on accumule les livres et les correspondances autour du célèbre savant. Ce qui n'empêche pas d'être en phase avec notre époque, puisqu'une équipe de chercheurs s'attelle à faire vivre les idées d’Henri Poincaré à l’heure du numérique. Cette humanité numérique vise à envisager son oeuvre protéiforme dans sa globalité. -
Henri Poincaré, Langevin, et le groupe de Lorentz
Alors que la théorie de la relativité fait partie des conquêtes de la physique depuis plus d'un siècle, nous ignorons encore comment elle a été découverte, et comment elle a fait pour bouleverser la mécanique newtonienne. Récemment, le contexte de la découverte par Poincaré du groupe de Lorentz - sur lequel repose la théorie de la relativité - a été éclairé par des manuscrits inédits, qui montrent l'importance des travaux sur la théorie de l'électron par son ancien étudiant, Paul Langevin. L'étude de ces manuscrits permet de comprendre le chemin intellectuel suivi par Poincaré, et les raisons pour lesquelles il a préféré l'emploi de l'espace-temps galiléen de la mécanique newtonienne à celui de l'espace-temps minkowskien de la physique relativiste. Conférence du cycle "Sciences et Société" intitulée "Henri Poincaré, Langevin, et le groupe de Lorentz", qui a eu lieu à Nancy, le 15 novembre 2012. -
Histoire industrielle par le film / Industriegeschichte im Film
La ressource "Histoire industrielle par le film - Industriegeschichte im Film" est spécifiquement axée sur les milieux industriels de la sidérurgie, des mines de fer et de charbon dans la Grande Région. Elle s'appuie sur des extraits du patrimoine audiovisuel accompagnés de textes pédagogiques. De cette façon, elle illustre les liens économiques et humains très étroits existants entre les différentes parties de ce territoire et la nature transfrontalière de la coexistence des groupes humains dans une région au cœur de l’Europe. Son objectif est de sensibiliser les élèves, les étudiant.e.s ainsi que le public de la Grande Région à leur patrimoine industriel et leur identité commune, afin de mieux comprendre les contextes de la pratique actuelle de leur territoire. "Histoire industrielle par le film - Industriegeschichte im Film" est une production pédagogique de l’UniGR-Center for Border Studies réalisée dans le cadre du projet Interreg VA Grande Région « UniGR-CBS ». Elle a été menée par les enseignant.e.s et chercheur.e.s des universités de Liège, de Lorraine, du Luxembourg et de la Sarre. Cette ressource entièrement bilingue, en français et en allemand, est actuellement construite autour de 6 thématiques différentes, de 38 points d'entrée géolocalisés qui offrent le visionnement de 97 extraits de 41 films, ainsi que la lecture de 131 textes pédagogiques agrémentés de cartes, schémas et photographies. -
Hydrosystème fluvial, système pulsé
Prolongement pédagogique du chapitre "Les dynamiques fluviales" de la ressource en écologie et gémorphologie "La Moselle ensauvagée - De l’eau et des forêts dans la vallée de la Moselle ou le retour d’une dynamique naturelle". Ce document est proposé au téléchargement. -
IA & Surveillance - Samuel Nowakowski
Chaque mois, Science&You 2021 interroge les chercheurs sur l’intelligence artificielles, ses applications et ses implications. En avril : IA&surveillance...& Samuel Nowakowski, chercheur au Loria, et responsable de la licence Information Communication de Nancy – Université de Lorraine. Il nous branche sur les applications de l'IA dans le domaine de la surveillance. Souriez, vous êtes captés ! -
IATRO, THERAP - Mooc Racines
Claire Le Feuvre, Professeur de linguistique grecque, explore l'étymologie grecque des termes médicaux, distinguant principalement deux catégories de mots: ceux dérivés de "iatro" (médecin) et ceux dérivés de "thérapie" (traitement). Les mots en "-iatrie" et "-iatre" désignent des actions médicales et des spécialistes médicaux, selon la partie du corps ou la population traitée (pédiatre, gériatre, psychiatre), tandis que ceux en "-logue" (initialement spécialiste d'un domaine, non médicalement restreint) se sont étendus aux spécialités médicales (cardiologue, dermatologue). La seconde catégorie, basée sur "thérapie", identifie le moyen de traitement utilisé (chimiothérapie, radiothérapie, psychothérapie). La distinction cruciale réside donc dans la cible du soin (personne ou partie du corps pour "-iatre") versus la méthode de soin (pour "thérapie"), clarifiant la différence entre des termes apparemment proches comme psychiatrie et psychothérapie. Cette vidéo est un des éléments constitutifs du MOOC "De l'atome à l'humain : à la racine des mots scientifique" produit par l'Université de Lorraine. Un MOOC diffusé pour la première fois sur France Université Numérique - FUN du 08 février au 06 mars 2016. -
IDE, OIDE - Mooc Racines
Claire Le Feuvre, Professeur de linguistique grecque, explique l'origine et l'usage des suffixes grecs "-oïde" et "-ide" en sciences, notamment en anatomie, biologie et chimie. "-Oïde" indique une ressemblance visuelle à quelque chose (par exemple, ovoïde, ressemblant à un œuf), tandis que "-ide" désigne l'appartenance à un groupe ou une famille (par exemple, les osides, dérivés des oses). Elle détaille de nombreux exemples pour illustrer l'utilisation de ces suffixes et souligne la confusion parfois rencontrée entre les deux. Claire Le Feuvre met l'accent sur l'étymologie grecque de ces mots et leurs applications dans différentes disciplines scientifiques. Enfin, elle explique que la ressemblance entre un enfant et ses parents illustre la relation entre "-oïde" et "-ide". Cette vidéo est un des éléments constitutifs du MOOC De l'atome à l'humain : à la racine des mots scientifique produit par l'Université de Lorraine. Un MOOC diffusé pour la première fois sur France Université Numérique - FUN du 08 février au 06 mars 2016. -
Impacts de la transition numérique sur l'orientation tout au long de la vie (partie 1)
L’utilisation du numérique pour améliorer le processus d’orientation n’est pas vraiment nouveau. Portfolios, aides à l’information, aides au diagnostic, aides à l’élaboration de projet, aides à la motivation, ressources, sont autant de tentatives de réponses logicielles aux angoisses de la projection et de l’orientation. On attend des progrès du numérique qu'ils apportent un environnement informationnel et relationnel qui va permettre à l’individu de se construire sa propre représentation pour opérer en toute autonomie les choix qui lui incombent. Mais les tendances actuelles de l’automatisation et de l’optimisation par le numérique ouvrent-t-elles la voie à des dispositifs dans lesquels la machine, décidera seule de ce qui est bon pour nous ? On peut effectivement se demander si ces dispositifs ne conditionneraient pas « discrètement » (en se soustrayant à la vue) des gestes et des attitudes tout en s’arrogeant un pouvoir de visibilité (collecte de données dans les environnements numériques, surveillance, informatique ambiante, …) Samuel NOWAKOWSKI est Maître de conférences HDR à l’université de Lorraine. Il est chercheur au LORIA (Laboratoire lorrain d’informatique et ses applications – UMR 7503). Il enseigne les Humanités numériques au département Information Communication de l’UFR SHS Nancy et à l’Ecole des Mines de Nancy et porte plusieurs projets d’innovation pédagogique. -
Impacts de la transition numérique sur l'orientation tout au long de la vie (partie 2)
L’utilisation du numérique pour améliorer le processus d’orientation n’est pas vraiment nouveau. Portfolios, aides à l’information, aides au diagnostic, aides à l’élaboration de projet, aides à la motivation, ressources, sont autant de tentatives de réponses logicielles aux angoisses de la projection et de l’orientation. On attend des progrès du numérique qu'ils apportent un environnement informationnel et relationnel qui va permettre à l’individu de se construire sa propre représentation pour opérer en toute autonomie les choix qui lui incombent. Mais les tendances actuelles de l’automatisation et de l’optimisation par le numérique ouvrent-t-elles la voie à des dispositifs dans lesquels la machine, décidera seule de ce qui est bon pour nous ? On peut effectivement se demander si ces dispositifs ne conditionneraient pas « discrètement » (en se soustrayant à la vue) des gestes et des attitudes tout en s’arrogeant un pouvoir de visibilité (collecte de données dans les environnements numériques, surveillance, informatique ambiante, …) Samuel NOWAKOWSKI est Maître de conférences HDR à l’université de Lorraine. Il est chercheur au LORIA (Laboratoire lorrain d’informatique et ses applications – UMR 7503). Il enseigne les Humanités numériques au département Information Communication de l’UFR SHS Nancy et à l’Ecole des Mines de Nancy et porte plusieurs projets d’innovation pédagogique. -
In Residenz Schreiben
"In Residenz Schreiben" - version allemande du film "Écrire en résidence" - invite à découvrir le fonctionnement du dispositif de la résidence d’écrivain au sein de la Grande Région : Sarre, Rhénanie-Palatinat, Wallonie, Luxembourg et Lorraine. Avec Carole Bisenius-Penin, chercheuse au Centre de recherche sur les médiations (Crem) nous suivons le programme de recherche universitaire RÉSICRÉAMÉDIA qui permet de découvrir et de rencontrer des écrivains en situation de création et de médiation culturelle, des organisateurs de différentes structures résidentielles et les représentants des institutions qui les soutiennent. Se posent alors plusieurs questions. Quels sont les enjeux et objectifs de ces résidences sur le territoire de la Grande-Région ? Comment et en quoi ces structures favorisent-elles le processus de création littéraire en lien avec les territoires ? Les résidences rendent-t-elles visible le travail de création comme processus littéraire en permettant aux publics d’approcher l’œuvre comme le produit d’une élaboration artistique ? -
Incalmo - VITRA
Cette vidéo décrit la technique vénitienne d'Incalmo, datant du XVIe siècle, qui consiste à fusionner deux pièces de verre distinctes pour en créer une seule. Le processus implique la fabrication séparée de deux coupelles, l'une filigranée et l'autre transparente, dont les bords sont ensuite chauffés et soudés avec précision, créant une pièce finale à deux décors distincts dont la qualité est jugée par l'absence de défauts et la parfaite continuité du décor. La description souligne l'importance de la collaboration entre le verrier et son assistant, ainsi que la maîtrise technique nécessaire pour réussir cette fusion. Ce document a été réalisé avec la participation de Livio Serena, maître verrier, et l'Ecole du verre Abatte Zanetti, centre de formation et de recherches qui s’inscrit dans la tradition d’une des plus anciennes institutions verrières de Murano, l’école du design verrier de Murano. Créée en 1862, l’école propose des cours de formation assurés par de célèbres verriers italiens et par d’autres professionnels de la filière "Verre" en Italie. Une vidéo coproduite par l'Université de Lorraine et le Centre Européen de Recherches et de Formation aux Arts Verriers - CERFAV en 2007, avec le soutien du Programme Européen Socrates Leonardo Da Vinci, du Conseil Régional de Lorraine et de la Communauté Urbaine du Grand Nancy. -
Inondations et sécheresses : regards croisés pour une gestion des risques
À l'heure où la fréquence des événements climatiques extrêmes semble s'intensifier, des chercheurs de l'Université de Lorraine reconstituent le passé pour mieux comprendre notre époque. Ce film nous propose de rencontrer sur des terrains très différents les géographes Claire Delus et Vincent Ollive (LOTERR) et les historiens Laurent Litzenburger et Valentin Michel (CRULH) dont le projet commun est de collecter des informations nécessaires à l'étude des inondations et des sécheresses pour une gestion de la ressource en eau et des risques. Ainsi, l'objectif de ce projet de recherche pluridisciplinaire nommé "RECRET" est d’établir, à partir d’archives instrumentales, documentaires et sédimentaires, une chronologie des crues et des étiages qui se sont déroulés dans le bassin versant de la Moselle au cours des derniers siècles. Ce film réalisé par Jérôme Didelot en décembre 2021 est produit par l'Université de Lorraine (sous-direction des usages du numérique / production audiovisuelle et multimédia) grâce au soutien de son Conseil scientifique. -
Intelligence Artificielle - Architecture en science des données et en intelligence artificielle : Sabine Bruaux
Sabine Bruaux témoigne de son métier d'architecte en science des données et en intelligence artificielle, au sein du Ministère des Armées et évoque les aspects et enjeux de la construction d'un système IA. Elle nous incite aussi à être curieux et de toujours cultiver notre curiosité. Cette vidéo est un des éléments constitutifs de la partie consacrée à l'intelligence artificielle, du MOOC "Les métiers du numérique pour inventer le monde de demain" coconstruit en 2020 par l'Université de Lorraine et l'Université de Grenoble Alpes et dont la première diffusion a été programmée sur France Université Numérique - FUN, du 23 novembre 2020 au 30 juin 2021.