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Graal - VITRA
Cette vidéo décrit la technique artisanale de la sculpture sur verre à chaud, une méthode exigeant une grande maîtrise et coordination entre le maître verrier et ses assistants. Elle détaille les outils utilisés (ciseaux, fers, pinces, couteau) et les étapes de création d'un buste de femme, depuis le modelage initial des proportions jusqu'au détachement final et à la finition à froid. L'importance de la gestion précise de la température du verre tout au long du processus est soulignée, mettant en avant la collaboration et l'expérience nécessaires pour réussir cette réalisation complexe, citant même des maîtres verriers comme Seguzo et Dino Rossine comme exemples. Ce document a été réalisé avec la participation de Wilke Adolfsson et Micke Johansson, artistes verriers, et l'Ecole de Design de l’Université de Kalmar, qui propose des cursus universitaires dans le domaine du design verrier. Elle est située au cœur de l’industrie suédoise du verre, « le royaume du cristal », dans une des 14 usines de la région. Une vidéo coproduite par l'Université de Lorraine et le Centre Européen de Recherches et de Formation aux Arts Verriers - CERFAV en 2007, avec le soutien du Programme Européen Socrates Leonardo Da Vinci, du Conseil Régional de Lorraine et de la Communauté Urbaine du Grand Nancy. -
Grasp-IT Xmod : une nouvelle génération de jeu thérapeutique ?
Intervention de Stéphanie Fleck (Université de Lorraine) lors du séminaire "Jeux et santé", organisé par la chaire Communication numérique, jeu et santé publique le 05 mars 2026, lors de la session 1 "Game design et jeux thérapeutiques". Stéphanie Fleck nous présente le projet du laboratoire de recherche Perseus à destination des personnes ayant été victime d’un accident vasculaire cérébral. L’objectif du projet est d’aider les patients en phase suraigüe - dans les six mois après l’AVC - à regagner la motricité de leurs membres supérieurs grâce à la création d’un Theragame. Son intervention nous présente les différentes étapes de réflexion, de design, de conception et de test pour la création du jeu vidéo thérapeutique Grasp-IT. -
Gravure à la roue - VITRA
Cette vidéo décrit la technique de gravure sur verre pratiquée en Bohème et réputée pour sa finesse et sa précision. L'habileté du verrier réside dans la maîtrise d'outils variés (roues de différents matériaux) et d'abrasifs de granulométrie variable pour créer des motifs complexes sur une matière fragile. Le processus, minutieux et progressif, implique un compassage précis pour guider le geste et des étapes successives de polissage pour obtenir un brillant optimal. La difficulté principale est de contrôler la profondeur de gravure pour éviter de perforer le verre tout en assurant la parfaite continuité des motifs. La vidéo met en lumière la maîtrise technique exceptionnelle requise pour cette activité artisanale. Ce document a été réalisé avec la participation de Milan Batka, maître verrier, et l'Ecole d’Etat de Nový Bor, fondée en 1870, qui assure des cours d’enseignements généraux et des cours pratiques dans le domaine du soufflage du verre et du cristal. L’école est spécialisée dans l’enseignement supérieur et dans la formation professionnelle au niveau secondaire. Une vidéo coproduite par l'Université de Lorraine et le Centre Européen de Recherches et de Formation aux Arts Verriers - CERFAV en 2007, avec le soutien du Programme Européen Socrates Leonardo Da Vinci, du Conseil Régional de Lorraine et de la Communauté Urbaine du Grand Nancy. -
Guide d'usage pédagogique - La Moselle ensauvagée
Guide d'usage pédagogique de la ressource en écologie et gémorphologie "La Moselle ensauvagée - De l’eau et des forêts dans la vallée de la Moselle ou le retour d’une dynamique naturelle". Ce document est proposé au téléchargement. -
Gwenaëlle Lemoine, ingénieure d'étude en bio-informatique
Gwenaëlle Lemoine est ingénieure d'étude et de développement en bio-informatique. Elle nous explique en quoi consiste son métier, nous parle de son parcours de formation, de ses perspectives professionnelles et donne quelques conseils aux lycéens et étudiants pour la pousuite de leurs études. Cette vidéo fait partie de la série "Témoignages Métiers du Numérique". -
Handicap et Consommation : Clôture de la journée
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et consommation : Ouverture de la journée
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et consommation : Pour une épistémologie inclusive des recherches de terrain
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et consommation : Questions à Bezaz, Dianoux et Andrien
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et Consommation : Questions à Bouttet et Letz
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et Consommation : Questions à Desjeux, Jauffret et Assi
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et consommation : Questions à Winance et Revillard
Cette rencontre était soutenue par le CEREFIGE, l’Université de Lorraine et le réseau de recherche ALCOR (Alternative Consumption Research - groupement d’intérêt thématique de l’Association Française de Marketing). La proportion d’individus en situation de handicap dans le monde s’élèverait à environ 15% (OMS et Banque Mondiale, 2011). Or, parce qu’elle affecte substantiellement le développement économique et social (Albrecht, 2014), la question du handicap ne saurait s’affranchir d’une compréhension en profondeur des pratiques et expériences de consommation des individus, et ce, quelle que soit la nature de leur déficience. Depuis leur développement au cours des années 1970, les travaux établissant la jonction entre handicap et consommation n’ont eu cesse d’occuper une place croissante dans le paysage académique international. En témoignent des recherches récentes en comportement du consommateur (e.g. Beudaert, Gorge et Herbert, 2017 ; Dubost, 2018 ; Nau, Derbaix et Thévenot, 2016), ou encore la parution d’un numéro spécial d’ALTER European Journal of Disability Research en 2014. Toutefois, comme l’ont constaté Nau et al. (2016), nombreux sont les travaux qui demeurent relativement descriptifs. Ceux-ci décryptent par exemple les barrières à l’accès inhérentes aux environnements commerciaux et évaluent conjointement l’efficacité des cadres législatifs en vigueur (e.g. Kaufman-Scarborough et Baker, 2005 ; Yu, Tullio-Pow et Akhtar, 2015). Or, en dépit de leur utilité indéniable pour les praticiens, ces travaux tendent à présenter un faible ancrage théorique. De surcroît, ceux-ci s’inscrivent généralement dans le modèle social du handicap, lequel fait pourtant l’objet de vives critiques en raison de sa prise en compte insuffisante de l’expérience subjective de déficience (voir, par exemple, Anastasiou et Kauffman, 2013 ; Shakespeare et Watson, 2001). Sur la base de ces différents constats, comment les recherches couplant handicap et consommation peuvent-elles enrichir – et a fortiori dépasser – la perspective usuelle fondée sur le modèle social ? Quels sont les cadres théoriques et dispositifs méthodologiques susceptibles d’accroître notre compréhension de la consommation des individus en situation de handicap ? Telles sont les questions poursuivies par cette Première Rencontre Interdisciplinaire Handicap et Consommation. -
Handicap et études supérieures
Depuis plusieurs années, l’Université de Lorraine participe activement aux journées d’information organisées par le rectorat de Nancy-Metz, dédiées aux lycéennes et lycéens en situation de handicap souhaitant poursuivre des études dans l’enseignement supérieur. Pour la première fois, ces journées ont été organisées au sein de l’Université de Lorraine. Elles se sont tenues le mercredi 4 février à l’ENSIC de Nancy et le 11 février 2026 sur le campus du Saulcy à Metz. Deux temps forts destinés à faire découvrir l’ensemble des dispositifs d’accompagnement existants. Au total, plus de 150 participant·es sont venu·es s’informer et échanger avec les équipes présentes. Sur les deux journées, deux personnes étaient présentes pour pratiquer la langue des signes afin de garantir l’accessibilité et d’accompagner les personnes qui en avaient besoin. -
Henri Poincaré et le chaos dans le système solaire
Dans un article grand public paru dans l'annuaire du Bureau des Longitudes en 1898, intitulé "Sur la Stabilité du Système Solaire", Poincaré expose en termes simples sa vision de ce problème multi-séculaire. Ayant auparavant démontré des résultats théoriques, il sait néanmoins que les méthodes classiques de perturbations des astronomes fonctionnent bien, en particulier pour la prédiction des éclipses. Il fait alors la différence entre le système idéal des théoriciens et le système réel, pour lequel les interactions sont plus complexes. Dans son exposé, Jacques Laskar replace ces propos en perspective avec des résultats récents. Conférence du cycle "Sciences et Société" donnée à Nancy, 20 septembre 2012. -
Henri Poincaré et les équations aux dérivées partielles
Titulaire de la chaire de physique mathématique de 1886 à 1896, sans avoir jusque là contribué au domaine, Henri Poincaré a pris le sujet au sérieux en apportant dès 1887 des contributions essentielles aux équations de la physique mathématique. Si les titres de ses contributions, où se retrouvent des expressions comme « distribution électrique, chaleur, propagation de l’électricité, vibrations d’une membrane », témoignent de motivations issues de la physique et de la technique, les résultats obtenus renouvellent complètement la théorie des équations aux dérivées partielles. Pour la première fois, l’existence d’une solution au problème de Dirichlet sur un domaine borné quelconque, et celle de toutes ses valeurs propres, est prouvée rigoureusement, par des méthodes qui inspireront les mathématiciens pendant tout le XXe siècle. Poincaré donne aussi la première solution complète de l’équation des télégraphistes pour un conducteur indéfini, qui explique les anomalies rencontrées dans la propagation du signal et dans la mesure de sa vitesse. Enfin, à l’occasion d’une équation aux dérivées partielles non linéaire liée aux fonctions fuchsiennes, Poincaré utilise une méthode de continuation qui deviendra, dans les mains de Leray et Schauder, l’un des outils les plus puissants de l’analyse fonctionnelle non linéaire. L’exposé esquissera l’histoire de ces contributions, avec un minimum de technique mathématique. Conférence du cycle "Sciences et Société" de l'Institut Elie Cartan de Lorraine, donnée à Nancy, le 18 octobre 2012. -
Henri Poincaré, à l'épreuve du numérique - Avant-scène Recherche, épisode 11 - LHSP-AHP
Aux Archives Henri-Poincaré, laboratoire de l’Université de Lorraine et du CNRS, on accumule les livres et les correspondances autour du célèbre savant. Ce qui n'empêche pas d'être en phase avec notre époque, puisqu'une équipe de chercheurs s'attelle à faire vivre les idées d’Henri Poincaré à l’heure du numérique. Cette humanité numérique vise à envisager son oeuvre protéiforme dans sa globalité. -
Henri Poincaré, Langevin, et le groupe de Lorentz
Alors que la théorie de la relativité fait partie des conquêtes de la physique depuis plus d'un siècle, nous ignorons encore comment elle a été découverte, et comment elle a fait pour bouleverser la mécanique newtonienne. Récemment, le contexte de la découverte par Poincaré du groupe de Lorentz - sur lequel repose la théorie de la relativité - a été éclairé par des manuscrits inédits, qui montrent l'importance des travaux sur la théorie de l'électron par son ancien étudiant, Paul Langevin. L'étude de ces manuscrits permet de comprendre le chemin intellectuel suivi par Poincaré, et les raisons pour lesquelles il a préféré l'emploi de l'espace-temps galiléen de la mécanique newtonienne à celui de l'espace-temps minkowskien de la physique relativiste. Conférence du cycle "Sciences et Société" intitulée "Henri Poincaré, Langevin, et le groupe de Lorentz", qui a eu lieu à Nancy, le 15 novembre 2012. -
Henri Storck, le cinéaste et ses peintres
A 87 ans, le cinéaste belge Henri Storck nous relate l’influence qu’ont eu sur lui les peintres, depuis ses débuts dans les années 20 à Ostende où il fréquentait Constant Permeke, James Ensor et Léon Spilliaert, jusqu’à ses films sur l’art dans lesquels il a mis toute sa technique, son amour du cinéma et de l’art pour transmettre au public de cinéma les œuvres de Rubens, Paul Delvaux ou Félix Labisse. -
Highlighting the many facets of the doctorate - A doctorate at the University of Lorraine
Version anglaise du clip "Relever les facettes du doctorat". Chaque année, l’Université de Lorraine accueille et forme environ 1 850 doctorants et délivre un peu moins de 400 doctorats. L’ensemble du personnel impliqué sur le doctorat a été rassemblé au sein de la Maison du doctorat (MDD) le 1er janvier 2019 sur deux implantations géographiques : Nancy sur le site ARTEM au sein de l’école des Mines et Metz au sein de la maison de l’université sur le campus du Saulcy*. La MDD est un dispositif qui permet de réorganiser le service rendu à la communauté doctorale, de le rendre visible, plus accessible et plus adapté aux besoins. Elle sera officiellement inaugurée à Nancy le 22 mai 2019 à partir de 14h au sein de l’Ecole des Mines sur le campus ARTEM, Amphi 200 (bâtiment Recherche). La Maison du doctorat permet de : ▪ rendre le doctorat de l’UL plus visible et attractif auprès des étudiants (dès la licence), de la communauté universitaire et des partenaires, notamment étrangers. ▪ mutualiser les compétences professionnelles des personnels sur le plan de la gestion administrative et pédagogique, en mettant en œuvre un processus intégré de la gestion de la scolarité (« chaîne du doctorat » en recherchant une simplification administrative) et un suivi pédagogique renforcé des doctorants (« processus pédagogique »), conformément au nouveau texte réglementaire. - développer et renforcer l’information autour du doctorat : faciliter l’accueil du public et l’interconnexion des services, ▪ assurer un accueil de plus en plus personnalisé des doctorants, notamment pour les étudiants internationaux, ▪ accompagner et internationaliser les études doctorales (actuellement 15% des thèses sont réalisées en cotutelle internationale, environ 50 % des doctorants de l’UL sont étrangers), ▪ valoriser le doctorat : travailler à la connaissance et la reconnaissance du doctorat vis-à-vis de futurs financeurs et employeurs (secteurs public et privé), ▪ encourager les activités des doctorants (vie associative, démarche d’alumni, etc.) -
Histoire industrielle par le film / Industriegeschichte im Film
La ressource "Histoire industrielle par le film - Industriegeschichte im Film" est spécifiquement axée sur les milieux industriels de la sidérurgie, des mines de fer et de charbon dans la Grande Région. Elle s'appuie sur des extraits du patrimoine audiovisuel accompagnés de textes pédagogiques. De cette façon, elle illustre les liens économiques et humains très étroits existants entre les différentes parties de ce territoire et la nature transfrontalière de la coexistence des groupes humains dans une région au cœur de l’Europe. Son objectif est de sensibiliser les élèves, les étudiant.e.s ainsi que le public de la Grande Région à leur patrimoine industriel et leur identité commune, afin de mieux comprendre les contextes de la pratique actuelle de leur territoire. "Histoire industrielle par le film - Industriegeschichte im Film" est une production pédagogique de l’UniGR-Center for Border Studies réalisée dans le cadre du projet Interreg VA Grande Région « UniGR-CBS ». Elle a été menée par les enseignant.e.s et chercheur.e.s des universités de Liège, de Lorraine, du Luxembourg et de la Sarre. Cette ressource entièrement bilingue, en français et en allemand, est actuellement construite autour de 6 thématiques différentes, de 38 points d'entrée géolocalisés qui offrent le visionnement de 97 extraits de 41 films, ainsi que la lecture de 131 textes pédagogiques agrémentés de cartes, schémas et photographies. -
Hydrosystème fluvial, système pulsé
Prolongement pédagogique du chapitre "Les dynamiques fluviales" de la ressource en écologie et gémorphologie "La Moselle ensauvagée - De l’eau et des forêts dans la vallée de la Moselle ou le retour d’une dynamique naturelle". Ce document est proposé au téléchargement. -
IA & Surveillance - Samuel Nowakowski
Chaque mois, Science&You 2021 interroge les chercheurs sur l’intelligence artificielles, ses applications et ses implications. En avril : IA&surveillance...& Samuel Nowakowski, chercheur au Loria, et responsable de la licence Information Communication de Nancy – Université de Lorraine. Il nous branche sur les applications de l'IA dans le domaine de la surveillance. Souriez, vous êtes captés ! -
IATRO, THERAP - Mooc Racines
Claire Le Feuvre, Professeur de linguistique grecque, explore l'étymologie grecque des termes médicaux, distinguant principalement deux catégories de mots: ceux dérivés de "iatro" (médecin) et ceux dérivés de "thérapie" (traitement). Les mots en "-iatrie" et "-iatre" désignent des actions médicales et des spécialistes médicaux, selon la partie du corps ou la population traitée (pédiatre, gériatre, psychiatre), tandis que ceux en "-logue" (initialement spécialiste d'un domaine, non médicalement restreint) se sont étendus aux spécialités médicales (cardiologue, dermatologue). La seconde catégorie, basée sur "thérapie", identifie le moyen de traitement utilisé (chimiothérapie, radiothérapie, psychothérapie). La distinction cruciale réside donc dans la cible du soin (personne ou partie du corps pour "-iatre") versus la méthode de soin (pour "thérapie"), clarifiant la différence entre des termes apparemment proches comme psychiatrie et psychothérapie. Cette vidéo est un des éléments constitutifs du MOOC "De l'atome à l'humain : à la racine des mots scientifique" produit par l'Université de Lorraine. Un MOOC diffusé pour la première fois sur France Université Numérique - FUN du 08 février au 06 mars 2016. -
IDE, OIDE - Mooc Racines
Claire Le Feuvre, Professeur de linguistique grecque, explique l'origine et l'usage des suffixes grecs "-oïde" et "-ide" en sciences, notamment en anatomie, biologie et chimie. "-Oïde" indique une ressemblance visuelle à quelque chose (par exemple, ovoïde, ressemblant à un œuf), tandis que "-ide" désigne l'appartenance à un groupe ou une famille (par exemple, les osides, dérivés des oses). Elle détaille de nombreux exemples pour illustrer l'utilisation de ces suffixes et souligne la confusion parfois rencontrée entre les deux. Claire Le Feuvre met l'accent sur l'étymologie grecque de ces mots et leurs applications dans différentes disciplines scientifiques. Enfin, elle explique que la ressemblance entre un enfant et ses parents illustre la relation entre "-oïde" et "-ide". Cette vidéo est un des éléments constitutifs du MOOC De l'atome à l'humain : à la racine des mots scientifique produit par l'Université de Lorraine. Un MOOC diffusé pour la première fois sur France Université Numérique - FUN du 08 février au 06 mars 2016. -
Impacts de la transition numérique sur l'orientation tout au long de la vie (partie 1)
L’utilisation du numérique pour améliorer le processus d’orientation n’est pas vraiment nouveau. Portfolios, aides à l’information, aides au diagnostic, aides à l’élaboration de projet, aides à la motivation, ressources, sont autant de tentatives de réponses logicielles aux angoisses de la projection et de l’orientation. On attend des progrès du numérique qu'ils apportent un environnement informationnel et relationnel qui va permettre à l’individu de se construire sa propre représentation pour opérer en toute autonomie les choix qui lui incombent. Mais les tendances actuelles de l’automatisation et de l’optimisation par le numérique ouvrent-t-elles la voie à des dispositifs dans lesquels la machine, décidera seule de ce qui est bon pour nous ? On peut effectivement se demander si ces dispositifs ne conditionneraient pas « discrètement » (en se soustrayant à la vue) des gestes et des attitudes tout en s’arrogeant un pouvoir de visibilité (collecte de données dans les environnements numériques, surveillance, informatique ambiante, …) Samuel NOWAKOWSKI est Maître de conférences HDR à l’université de Lorraine. Il est chercheur au LORIA (Laboratoire lorrain d’informatique et ses applications – UMR 7503). Il enseigne les Humanités numériques au département Information Communication de l’UFR SHS Nancy et à l’Ecole des Mines de Nancy et porte plusieurs projets d’innovation pédagogique.