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Bliesbruck-Reinheim
Des jeunes gens venus de l’Europe entière se retrouvent pour une initiation à l’archéologie sur le site gallo-romain de Bliesbrück-Reinheim, à la frontière franco-allemande. On y découvre l'activité économique et artisanale d'une communauté antique, le fonctionnement des thermes et les croyances de la population en leur divinités. -
BOLE - Mooc Racines
Claire Le Feuvre, Professeur de linguistique grecque, explore les multiples dérivés du mot grec "ballein" (jeter, lancer), démontrant comment cette racine influence divers domaines. Elle analyse son utilisation en médecine (embolie, infarctus, anabolisme), en embryologie (gastrulation), et en mathématiques (parabole, hyperbole). De plus, Claire Le Feuvre examine l'évolution sémantique de termes apparentés, comme "symbole" et "diable", ainsi que leur présence dans des expressions courantes. Enfin, elle souligne la persistance de cette racine dans des mots français issus du grec, du latin, de l'italien et de l'espagnol. Cette vidéo est un des éléments constitutifs du MOOC "De l'atome à l'humain : à la racine des mots scientifique" produit par l'Université de Lorraine. Un MOOC diffusé pour la première fois sur France Université Numérique - FUN du 08 février au 06 mars 2016. -
Brunch Economie circulaire dans le bâtiment
Temps fort prospectif, ce rendez-vous gourmand se tient dans le cadre du « Technomarket : Rencontres de l’innovation pour un bâtiment circulaire » organisé par le Pôle de compétitivité Fibres-Energivie. Axé sur la filière du bâtiment, ce réseau d’innovation fédère tous les acteurs de la chaîne de valeur des fournisseurs de matériaux aux intégrateurs. Cet acteur de premier plan sur le marché du bâtiment durable a pour mission d’animer, de structurer les filières, de faire émerger et d’organiser le pilotage de projets d’innovation collaboratifs. Cette journée est rythmée par plusieurs moments d’échanges, de partages d’expérience, de présentation de solutions innovantes au moyen d’un exposé des enjeux, d'un Brunch, de nombreux pitchs d'entreprises et de rendez-vous B2B digitaux. Le Brunch est proposé par l’Université de Lorraine et labellisé par l’ISITE Lorraine Université d’Excellence. Il constitue une occasion privilégiée de croiser les points de vue, partager les savoirs et d’échanger. Cet interlude rassemblera des experts scientifiques, des acteurs socio-économiques et des institutionnels moteurs de la R&D dans le Grand Est. Au cours de ce rendez-vous animé par Sylvain LAURENCEAU, responsable du projet transversal « Économie circulaire » au sein du Centre scientifique et technique du bâtiment, différents acteurs confrontent leurs points de vue et discuterons des enjeux liés à la filière, de la nécessité d’accélérer les démarches pionnières de l’économie circulaire pour mener les transitions. -
Brunch Sous-sol et transition énergétique
Le sous-sol est un terme géologique qui désigne le compartiment sous la surface du sol à partir de quelques mètres de profondeur. Au cours de son histoire, la région Grand-Est a fourni de très nombreuses ressources minérales et énergétiques (sel, charbon, pétrole, fer, argent, carbonates …). Dans le contexte du changement climatique et de l’épuisement des réserves fossiles, une transition énergétique basée sur une production d’énergie respectueuse de l’environnement et sur des énergies renouvelables est nécessaire. Une question se pose alors : comment faire un usage raisonné du sous-sol dans la perspective de cette transition énergétique ? Les thématiques abordées concernent l’usage du sous-sol pour la transition énergétique (stockage de vecteurs énergétiques, géothermie, gaz de charbon, …). En effet, la Lorraine possède des réserves de gaz de charbon (le fameux « grisou » ennemi des mineurs d’antan, qui n’est autre que du méthane). Cette énergie locale pourrait constituer une énergie de transition à plus faible empreinte carbone que le mix gazier importé en France et en Europe (principalement de Russie et Norvège) et contribuer ainsi à la souveraineté énergétique du pays et de l’Union Européenne. Elle pourrait être un élément de transition vers une économie de l’hydrogène. Par ailleurs, le sous-sol pourrait être un site de stockage essentiel dans la transition énergétique. Notamment pour la gestion des déchets nucléaires, aujourd’hui non recyclables dans l’état actuel de nos connaissances. Le confinement surveillé des matières radioactives (à haute activité et vie longue) à plusieurs centaines de mètres sous terre dans une couche géologique adaptée est une solution envisagée. De plus, un frein majeur lié aux énergies renouvelables est l’impossibilité de stocker des énergies de nature intermittente (à partir du vent ou du soleil par exemple). Le sous-sol pourrait permettre le stockage de ces énergies renouvelables sous forme de chaleur, d’air comprimé, de masses ou d’hydrogène dans des cavités salines, formation géologique très présente en Lorraine. Ce Brunch est porté par le projet IMPACT DEEPSURF de l’université de Lorraine, projet de recherche mis en place dans le cadre de l’ISITE Lorraine Université d’Excellence. Ce projet interdisciplinaire, regroupant 12 laboratoires, 9 établissements publics et 6 entreprises régionales, travaille sur l’implication du sol et du sous-sol dans la transition énergétique à travers les domaines de la géoscience, des sciences du sol, des sciences forestières, des mathématiques ou encore de l’économie et de la géographie. -
Choix et construction d’indicateurs - Cours n°2 - Thème n°2 - MOOC Diagnostiquer les territoires
"Choix et construction d’indicateurs" est le cours n°2 du thème "Les méthodes du diagnostic" du Mooc "Au-delà des frontières, diagnostiquer les territoires", proposé par Grégory Hamez, Professeur de géographie et d'aménagement à l’Université de Lorraine (Metz) et directeur du Master en "Border Studies". -
Classification des feuillus - Chapitre 18
3/ Sur l'anatomie et l'identification à l'échelle microscopique du bois de feuillus. A propos de la classification de feuillus, Marie-Christine Trouy nous parle de la classification phylogénétique des feuillus, des angiospermes monocotylédones, des angiospermes dicotylédones, de la classification binomiale et des appellations dans la filière forêt-bois. Cette vidéo constitue le chapitre n°18 du MOOC "Anatomie du bois" produit en 2016 par l'Université de Lorraine et dont la première diffusion a été programmée sur France Université Numérique - FUN, du 30 mai au 10 juillet 2016. -
Classification et appellations des résineux - Chapitre 12
2/ Sur l'anatomie et l'identification à l'échelle microscopique du bois de résineux. Marie-Christine Trouy nous propose ici d'acquérir une expertise dans la reconnaissance des résineux à l'échelle microscopique. Elle aborde alors : la classification phylogénétique des résineux, la classification binomiale et nous présente les sept familles de résineux, ainsi que les appellations dans la filière forêt-bois. Cette vidéo constitue le chapitre n°12 du MOOC "Anatomie du bois" produit en 2016 par l'Université de Lorraine et dont la première diffusion a été programmée sur France Université Numérique - FUN, du 30 mai au 10 juillet 2016. -
Clémenceau président du Conseil - Cours n°5 - Thème n°3 - MOOC Verdun #2
"Clémenceau président du Conseil" est le cours n°5 du thème "1917, année des ruptures diplomatiques et politiques" du Mooc Verdun #2 "Verdun 1917-1918 : batailles oubliées ? Français, Allemands et Américains dans la tourmente" présenté par Jérôme Dumont, Professeur d'Histoire-Géographie et membre du Service éducatif du Mémorial de Verdun. -
Clément Joliot, chef d'entreprise en sécurité informatique
Clément Joliot est chef d'entreprise dans le secteur de la sécurité informatique. Il nous explique en quoi consiste son métier, nous parle de son parcours de formation, de ses perspectives professionnelles et donne quelques conseils aux lycéens et étudiants pour la pousuite de leurs études. Cette vidéo fait partie de la série "Témoignages Métiers du Numérique". -
Clip du Brunch : "Finance, numérique, résponsabilité"
Le Brunch « Finance, numérique, responsabilité » a été l’occasion de réfléchir en commun, enseignants-chercheurs, entreprises, représentants de collectivités et étudiants, aux enjeux pratiques, techniques et sociétaux de l'inévitable évolution des métiers de la finance, à l’heure du numérique. Cette table ronde a permis dans un premier temps d’aborder les aspects d’ordre juridique autour de la question des données publiques et privées. Puis les échanges ont porté sur les évolutions impulsées par le développement de nos sociétés numériques. Enfin, les intervenants ont débattu des usages financiers et monétaires du numérique. Les économistes l’ont dit et démontré, notamment dans le contexte des crises financières récentes : les systèmes financiers reposent sur le principe de la confiance. Confiance dans la monnaie, dans sa valeur, dans ses acteurs, et dans l’ordre social qu’elle incarne... Or la responsabilité est une étape de la confiance, un jalon, voire un marqueur. De quoi, vis-à-vis de qui, et jusqu’où suis-je responsable, autrement dit engagé, est un élément central de la confiance. Dispositif de la Direction de l’entrepreneuriat et des partenariats socio-économiques, ce rendez-vous gourmand a été construit en collaboration avec le Bureau d’économie théorique et appliquée (BETA), l'IUP Finance et APROFIN. Les participants du Brunch « Finance, numérique, responsabilité » ont échangé sur les outils du numérique, mode d’action principal des systèmes financiers, et sont arrivés à la conclusion que seul un travail de fond sur la question de la responsabilité peut contribuer à ce que la nécessaire confiance puisse être conservée. -
Clip du Brunch "Énergie, zéro déchêt : quelles solutions pour demain ?"
Retour sur le Brunch« Énergie zéro déchet » labellisé Lorraine Université d’Excellence et organisé par l’Université de Lorraine. Ce rendez-vous gourmand a été animé par Jean-Michel CROMPIN, ingénieur de recherche à l’Université de Lorraine et en charge de la direction opérationnelle de l’institut Carnot ICÉEL. La table ronde a réuni Benjamin REMY (directeur des études de l’ENSEM et chercheur au LEMTA), Jérémy GRANGE (ingénieur attaché de direction au sein de l’entreprise VALO’), Malek BOUSSALEM (dirigeant fondateur de la société REFASOL) et Philippe GOUVEIA (responsable Maintenance & Travaux neufs dans l’usine Saint-Hubert). La transition énergétique est aujourd’hui un enjeu majeur pour lutter contre le changement climatique. Cette transition relève d’une production durable mais également d’une consommation raisonnée et optimisée de l’énergie. Ce Brunch orienté vers l’énergie zéro déchet s’est concentré sur notre consommation avec la diminution des pertes énergétiques et la sobriété énergétique. La consommation d’énergie est très importante et peut représenter notamment dans le milieu de la métallurgie entre 20 et 25% du coût de production. L’enjeu d’une consommation énergétique raisonnée est donc de taille en entreprise. La récupération de l’énergie est une première stratégie pour limiter notre consommation mais il est possible d’aller plus loin en diminuant notre demande initiale en énergie. En effet, « la meilleure énergie est celle que l’on ne consomme pas ». Dans le domaine de l’habitat, bien que la production d’énergie provienne encore aujourd’hui majoritairement du fioul et du gaz, les priorités sont aux énergies renouvelables et à la rénovation énergétique des bâtiments pour limiter les pertes de chaleur et diminuer ainsi la consommation des particuliers. Ainsi, des solutions existent pour passer à l’énergie zéro déchet mais cela n’est pas sans contrainte. Le facteur clé de réussite pour arriver au zéro déchet en énergie est la coopération. En effet, le zéro déchet peut être pensé au niveau d’un territoire avec des flux d’énergie qui seraient partagés entre différentes structures. Mais pour cela, une réflexion territoriale doit être menée avec la prise en compte de chaque besoin en énergie des structures présentes. Cela soulève un point important pour penser les synergies sur le territoire. Pour conclure, ces synergies pourraient permettre de résoudre l’un des problèmes majeurs dans la consommation d’énergie : le stockage. L'élaboration de cette stratégie est pilotée par François WERNER, Vice-Président de la Région Grand Est en charge de la Coordination des politiques européennes, Enseignement supérieur et Recherche. La démarche a été lancée le 5 avril 2019 sur le campus ARTEM à Nancy par Jean ROTTNER, président de la Région Grand Est, en présence de la Ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation et du Président-Directeur Général du CNRS, devant plus de 200 acteurs de I'ESRI (universités, écoles, laboratoires, entreprises, collectivités, étudiants, ...). -
Clip du Brunch "Entre urbanisation et biodiversité : quels place et rôle pour la nature en ville ?"
Animé par Lise MACIEWSJKI, responsable de la surveillance des habitats terrestres au sein de l’UMS Patrimoine et doctorante au sein de l’équipe d’écologie forestière de l’UMR Silva, ce rendez-vous gourmand a réuni Marie–Reine FLEISCH, ingénieure de l’agriculture et de l’environnement et enseignante à AgroParisTech ; Pierre DIDIERJEAN, directeur du service des parcs et jardins de la ville de Nancy ; Nicolas MORTAS, associé fondateur et président d’OrgaNeo et Patrick NADEAU, architecte et designer travaillant le végétal. Après un mot d’accueil de Gilles TRYSTRAM, directeur général d’AgroParisTech, sur le campus nancéen, Lise MACIEWSJKI a ouvert les échanges avec un constat alarmant de la Plateforme Intergouvernementale sur la Biodiversité et les Services Écosystémiques (IPBES) : « La nature décline globalement à un rythme sans précédent. » Ce constat montre l’urgence de s’emparer de cette problématique pour intégrer de nouveau la nature dans nos espaces de vie, notamment dans nos villes. Les intervenants et le public ont ensuite cherché à répondre à la question suivante : comment densifier la ville tout en préservant et développant la nature ? Puis le second temps des échanges a porté sur la place du citoyen pour replacer la nature en ville. Un changement de mentalité des populations est nécessaire pour repenser la nature et la biodiversité en ville. La population urbaine a souvent une vision restrictive de la biodiversité et voit beaucoup de végétation spontanée comme de « mauvaises herbes », et non comme une partie intégrante de la biodiversité en ville. Ces débats se sont terminés par une vision prospective en proposant des pistes pour travailler ensemble à moyen-terme. L’ensemble des participants s’accordent pour dire que la nature doit être inscrite dans tous les projets d’urbanisation comme une composante structurante et non un ajout final pour contenter la population. Il est temps de verdir nos villes en bonne intelligence avec toutes les mains vertes des institutions, architectes, entreprises et citoyens. -
Clip du Brunch "La géomatique aujourd'hui et demain"
Dans le cadre de ce festival, un salon de la géomatique a été mis en place pour accompagner le développement de cette discipline, désormais omniprésente. Le champ d’application est immense, du plus local au plus vaste. Du commerce à la gestion des ressources, de la gestion des risques au géomarketing, de l’épidémiologie à la météorologie, de la démographie à l’urbanisme, de l’optimisation de trajets. L’ambition de ce Brunch a été de permettre à chacun de découvrir les technologies existantes et leurs applications, mais également de se projeter vers ce qui existera demain : nouvelles pratiques, nouveaux outils, nouveaux besoins. Même si nous sommes nombreux à ne pas en être conscients, la géomatique est déjà très fortement présente dans nos vies. Du jeu Pokémon Go à Instagram, de l’urbanisme à la gestion des risques naturels, des sites de rencontres aux applications de livraison de repas, de la cabine des tracteurs au cockpit des avions, des montres connectées à Google Street View. Ainsi, et ce fut probablement le premier étonnement de ce Brunch, parmi nos intervenants et dans le public, des formations d’origine très diverses étaient représentées : informaticiens, agronomes, géographes, littéraires. Les approches, aussi variées que spécifiques, ont permis de mettre en lumière le vaste champ des possibles ouvert par la géomatique. La géomatique couvre l’ensemble des processus de la chaîne de traitement des données géographiques : acquisition, représentation, analyse et intégration. Le développement de la géomatique se traduit par un « entrelacement » de technologies. Naturellement, toutes ces évolutions, et l’impact qu’elles peuvent avoir sur notre vie quotidienne, posent question, et soulèvent des inquiétudes. Certaines voix se sont élevées dans le public pour questionner, non pas les technologies elles-mêmes, mais l’emploi qui pourrait en être fait, en fonction de choix politiques et/ou citoyens. -
Clip du Brunch "Le lean management et les hommes : Performances vs Bien-être au travail" - jeudi 28 février 2019
Retour sur le Brunch « Lean management et les Hommes : performance vs bien-être au travail » labellisé Lorraine Université d’Excellence organisé en collaboration avec Muriel LOMBARD, directrice de l’AIP Primeca de Lorraine qui a accueilli les participants en leur présentant les activités de ce site de l’université de Lorraine, orienté vers la formation initiale et continue en productique englobant conception et simulation de produits, industrialisation et fabrication, automatique et robotique manufacturière, gestion industrielle. Les intervenants se sont accordés sur le fait que le lean est une méthode efficace de rationalisation d’actes productifs mais que sans vision humaniste, cette méthode, comme toute autre, ne peut créer de réelle valeur à l’entreprise. Les débats ont ouvert la voie à d’autres pistes, d’autres schémas de « pensées » en se centrant davantage sur des interventions capacitances et dans le principe des « discussions sur le travail », en plaçant le travail au cœur des interventions de tiers. Un autre point d’accord a fédéré les intervenants : il n’y a pas d’incompatibilité entre productivité et bien être dans l’industrie. L’augmentation de la productivité n’était pas forcément synonyme de dégradation des conditions de travail. Il n’y a qu’en faisant adhérer le personnel à une démarche d’amélioration continue qu’on arrive à concilier performance et qualité de vie au travail. -
Clip du Brunch "Mobilités urbaines de demain : Quelles solutions pour répondre aux besoins et enjeux d'une société en pleine mutation ?"
Retour sur le Brunch « Mobilités urbaines de demain » co-construit avec l'association des entreprises et des établissements du Technopôle Nancy Henri Poincaré et soutenu par l’ISITE Lorraine Université d’Excellence ainsi que par la Fondation NIT. Ce rendez-vous gourmand a réuni 89 personnes à l’Hippodrome de Brabois, le 27 septembre 2019, dans le cadre de la 8ème édition de la Fête du Technopôle et de la Mobilité. Une communauté d'experts scientifiques, d'acteurs socio-économiques et d'institutionnels s’est retrouvée pour faire un tour d’horizon de nouvelles tendances au service d'une mobilité plus durable et favoriser l’émergence de nouveaux liens, collaborations ou projets. Ce Brunch consacré aux mobilités urbaines de demain, animé par Baptiste ZAMARON (journaliste), a réuni 89 personnes à l’Hippodrome de Brabois le 27 septembre 2019. Luc CHAUSSON directeur des projets stratégiques du groupe Volkswagen, Matthieu JACQUOT, dirigeant de Mobicoop et Philippe MANGIN, chef de projet d’UrbanLoop se sont réunis autour de la table pour présenter leur vision de l’évolution de nos déplacements en ville. Un premier constat fait l’unanimité parmi les participants: on ne parle plus aujourd’hui de LA mobilité mais de mobilités plurielles. Différentes formes de mobilité se développent et viennent compléter l’usage classique de la voiture. Ces mobilités répondent à de nouvelles attentes de la société. En effet, les usagers souhaitent aujourd’hui accéder à des modalités de déplacement plus respectueuses de l’environnement et adaptées à l’évolution de leurs besoins au quotidien. Ces nouvelles mobilités soulèvent différents défis au niveau des territoires. Les intervenants ont souligné un fort besoin d’interconnexion des mobilités existantes à l’échelle de la ville et plus largement du territoire. Il faut aujourd’hui repenser la façon dont l’espace urbain est partagé, afin de faciliter la cohabitation entre tous les usagers tout en assurant leur sécurité. Pour conclure ces échanges, les participants ont souligné le fait que les différentes mobilités doivent être pensées comme les pièces d’un même puzzle. Tous s’accordent à dire qu’il faut sortir d’une approche construite autour du besoin d’un individu pour aller vers des solutions au service du collectif, intégrées à leur environnement. -
Clip du Brunch "Virtual Twin : Comment le jumeau virtuel bouleverse-t-il l'industrie du futur ?"
Le 17 mai 2018, le Brunch « Virtual Twin » a réuni plus de 50 personnes dans les tout nouveaux locaux de l'UFR MIM et de l’UP&S Ditex de l’Université de Lorraine sur le campus Metz Technopole, pour répondre à la question « En quoi le jumeau numérique bouleverse-t-il l’Industrie du Futur ? ». Il s'est déroulé dans le cadre de la journée « Cobotique et Virtual Twin dans l’Industrie du Futur », une journée d’échanges entre entreprises et chercheurs co-organisée par l'UP&S DITEX et l'UFR-MIM. L’industrie se trouve en effet aujourd’hui au cœur d’une révolution numérique dont l’enjeu majeur est la connectivité entre les systèmes, qui contraint désormais tout le secteur industriel à préparer sa transition vers le modèle de l’usine connectée. Représentation digitale de la conception, de la fabrication ou de l’utilisation d’un produit, le « jumeau virtuel » tendra à utiliser le « Big Data » ; à travers la communication entre machines, il pourra s'auto-instruire, et peut-être même, un jour, s'auto-réparer ! La table ronde et le public ont cependant rappelé un élément essentiel : le jumeau virtuel ne doit ni masquer, ni faire oublier l'humain ! Par leurs présences et leurs interventions, les participants du Brunch ont contribué à la richesse des échanges autour de la problématique proposée. -
Colloque "Sciences Ouvertes : expériences, enjeux et perspectives" - partie 1
Introduction par Frédéric Villieras Vice-Président du Conseil Scientifique de l’Université de Lorraine / Présentation du Plan national pour la science ouverte - par Marin Dacos, Conseiller scientifique pour la science ouverte auprès du Directeur général de la recherche et de l’innovation au Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation / Présentation des expériences en matière de Science ouverte de : L’INRA par Odile Hologne, Déléguée à l’Information scientifique et technique ; L’Université de Strasbourg par Paul-Antoine Hervieux, Vice-président délégué recherche en charge des données de la recherche et de la science ouverte ; L’Université de Lorraine par Celia Lentretien, Chef de projet Archive ouverte à la Direction de la Documentation et de l’Edition -
Colloque "Sciences Ouvertes : expériences, enjeux et perspectives" - partie 2
Présentation d’expériences en matière de Gestion des Données de la Recherche : Projet « ORDaR » par Pierre-Yves Arnould – Pôle scientifique OTELO ; Projet « CENTHOR » une plateforme pour les données en Sciences humaines et sociales par Christophe Benzitoun - Maison des Sciences de l’Homme ; « De la collecte des données à la diffusion et valorisation » : DMP et perspectives futures par Anne Busin et Florian Mazur - Institut de l'information scientifique et technique ; « Les données de recherche à l'UL : vers une offre de services cohérente et concertée » par Madeleine Hubert et Thomas Jouneau - Direction de la Documentation et de l’Edition de l’UL. -
Colloque "Sciences Ouvertes : expériences, enjeux et perspectives" - table ronde
Table ronde animée par Frédéric Villieras et Jean-Pierre Finance sur les aspects « utilisateurs » : intérêts et retours d’expériences de chercheurs et enseignants-chercheurs du site. Xavier Manival – IMoPA / Lucas Nussbaum - LORIA / Sébastien Duplessis - IAM / Emmanuelle Montarges-Pelletier - LIEC / Pierre Humbert - CRE. Clôture de la journée et mise en perspective européenne par Jean-Pierre Finance, Ancien Président de la Conférence des Présidents d’Université et Président du groupe Open Science de l’EUA -
Comment analyser les expériences du club en matière de promotion de la santé et les capitaliser ?
Aurélie Van Hoye, Maitre de conférences en santé publique à l’Université de Lorraine, explique comment analyser les expériences du club et construire sur ce point Cette vidéo est un des éléments constitutifs de la séance de cours "Comment mettre en place la promotion de la santé au sein d'un club de sport ?" du MOOC "PROSCeSS - Promotion de la Santé au sein des Clubs Sportifs", produit par l'Université de Lorraine en partenariat avec l'Université Côte d'Azur et l'Agence nationale de santé publique - Santé Publique France, diffusé pour la première fois sur France Université Numérique - FUN, du 2 novembre 2021 au 27 mai 2022. -
Comment communiquer sur la promotion de la santé ?
Aurélie Van Hoye, Maitre de conférences en santé publique à l’Université de Lorraine, explique comment planifier la promotion de la santé. Cette vidéo est un des éléments constitutifs de la séance de cours "Comment mettre en place la promotion de la santé au sein d'un club de sport ?" du MOOC "PROSCeSS - Promotion de la Santé au sein des Clubs Sportifs", produit par l'Université de Lorraine en partenariat avec l'Université Côte d'Azur et l'Agence nationale de santé publique - Santé Publique France, diffusé pour la première fois sur France Université Numérique - FUN, du 2 novembre 2021 au 27 mai 2022. -
Comment créer une dynamique Bottom Up dans la promotion de la santé ?
Aurélie Van Hoye, Maitre de conférences en santé publique à l’Université de Lorraine, explique comment créer une dynanmique Bottom Up dans la démarche de promotion de la santé au sein des clubs de sport. Cette vidéo est un des éléments constitutifs de la séance de cours "Comment mettre en place la promotion de la santé au sein d'un club de sport ?" du MOOC "PROSCeSS - Promotion de la Santé au sein des Clubs Sportifs", produit par l'Université de Lorraine en partenariat avec l'Université Côte d'Azur et l'Agence nationale de santé publique - Santé Publique France, diffusé pour la première fois sur France Université Numérique - FUN, du 2 novembre 2021 au 27 mai 2022. -
Comment développer la qualité de la formation professionnelle ? (partie 1)
La réforme de la formation nous arrive avec son lot de changements. C’est l’occasion de questionner ce que l’on peut attendre d’une certification qualité ou d’une formation de qualité dans le cadre d’une réforme où l’objectif de la loi qui la porte est de « Tendre vers une nouvelle société de compétences ». Quel sera le rôle de « France Compétences », des instances de certification, des OPCO, des partenaires sociaux dans les entreprises ? De quoi s’agit-il ? Nous demande-t-on de faire de la Qualité en formation ou de faire des formations de qualité ? En quoi « la qualité de la formation » garantit-elle le développement des compétences des bénéficiaires ? Que deviennent ces exigences quand on considère qu’un parcours pédagogique doit trouver sa cohérence autour d’un objectif professionnel et des compétences qui y sont associées, à distance, en présentiel, en situation de travail et en validant des acquis expérientiels ? -
Comment développer la qualité de la formation professionnelle ? (partie 2)
La réforme de la formation nous arrive avec son lot de changements. C’est l’occasion de questionner ce que l’on peut attendre d’une certification qualité ou d’une formation de qualité dans le cadre d’une réforme où l’objectif de la loi qui la porte est de « Tendre vers une nouvelle société de compétences ». Quel sera le rôle de « France Compétences », des instances de certification, des OPCO, des partenaires sociaux dans les entreprises ? De quoi s’agit-il ? Nous demande-t-on de faire de la Qualité en formation ou de faire des formations de qualité ? En quoi « la qualité de la formation » garantit-elle le développement des compétences des bénéficiaires ? Que deviennent ces exigences quand on considère qu’un parcours pédagogique doit trouver sa cohérence autour d’un objectif professionnel et des compétences qui y sont associées, à distance, en présentiel, en situation de travail et en validant des acquis expérientiels ? -
Comment développer une approche participative de promotion de la santé ?
Aurélie Van Hoye, Maitre de conférences en santé publique à l’Université de Lorraine, explique comment développer une approche participative. Cette vidéo est un des éléments constitutifs de la séance de cours "Comment mettre en place la promotion de la santé au sein d'un club de sport ?" du MOOC "PROSCeSS - Promotion de la Santé au sein des Clubs Sportifs", produit par l'Université de Lorraine en partenariat avec l'Université Côte d'Azur et l'Agence nationale de santé publique - Santé Publique France, diffusé pour la première fois sur France Université Numérique - FUN, du 2 novembre 2021 au 27 mai 2022.